capture-de28099ecran-2012-01-12-a-1438191

Pour ceux qui habitent Paris ou même un plus loin

qui sont libres le

mardi 31 janvier 2012

de 14H30 à 16H.

qui ont envie de s’associer à notre aventure…

une fois, deux fois…

puis plusieurs soirs par semaine !

Retrouvez-nous au

Théâtre de la Huchette

23 rue de la Huchette

75005 – Paris

Réservez car la salle est un peu plus petite

que celle du Palais des Congrès

01 42 49 27 97

Isa Mercure et Gilles Guillot lisent “Love letters”

capture-de28099ecran-2011-02-19-a-092627

Sais-tu encore écrire une lettre d’amour ? Sais-tu trouver une carte, un stylo, une enveloppe ou bien ne fais-tu plus confiance qu’à ta boite électronique ou à ton téléphone portable ? Qu’importe ! J’aime les mots qui me parlent de toi, de nous, de notre amour qui n’a jamais tremblé devant le temps.

Ces « Love letters » de A.R. Gurney font partie de ma vie et leur lecture par Isa Mercure et Gilles Guillot a été comme un bond vers des souvenirs brumeux. Ils ne lisent pas ces deux-là…ils vivent leur amour et nous permettent de le partager.

Thomas et Alexa s’aiment. Ils le disent, l’écrivent mais ne savent pas le vivre. Et je me suis surprise à penser à toutes ces lettres reçues et écrites, à ces cartes envoyées ou venues de tous les coins du monde, à ces dessins réalisés pour murmurer un amour timide…lettres d’amour, amour de deux êtres qui se fuient tout en souhaitant être l’un contre l’autre.

Il y a entre Isa et Gilles, là sur scène, comme un halo de brume qui va se noircir tout au long des années. Le public ose à peine respirer. Qui peut dire qu’il n’est pas en train de retrouver comme le goût fruité des mots d’amour ?

Ce couple amoureux nous ouvre cette valise secrète dans laquelle nous avons mis en attente des moments d’amour et tous nos écrits, des lettres anciennes qui nous aident à supporter une vie banale. Des mots…toujours des mots qui supportent l’amour, un amour désorganisé mais si présent.

Que sont donc devenues sont toutes nos lettres d’amour ? Transformées en poussière elles laissent lesquelles pousser les coquelicots.

Il faut que vous écoutiez ces « Love letters » quand Isa et Gilles reviendront à Paris. Là, ils sont à Avignon et si vous êtes sur place ne les manquez pas.

Quand j’ai quelque chose de tendre à dire je choisis encore la plume. Ne boudez pas les techniques nouvelles. Un SMS peut dire votre amour avant même que votre pensée l’organise. Qu’importe…il n’en restera rien.

Le talent de mes deux amis m’a rendu l’envie de fouiller dans des souvenirs heureux.

dcharnay

Je me permets de vous faire savoir que mon ami Dominique Charnay vient de publier un ouvrage qui intéresse  votre fonction de Directeur du Comité de lecture, chez Gallimard, pendant presque trente ans.

En fait, il ne parle pas vraiment de vous mais de tous ces « écrivains du dimanche » qui vous envoyaient leurs manuscrits. Votre amour des mots a dû en prendre un sacré coup, mais comment vous remercier de n’avoir jamais mis sur le marché ces médiocrités qui, de nos jours, auraient pu se transformer en Prix Goncourt?

Dominique Charnay ressemble à un chercheur d’or qui protège sa caserne d’Ali-Baba…mais il respecte tout ce qui se rapproche de la littérature, du dessin, du passé. Vous avez beaucoup de chance, cher Monsieur Queneau, car tous les critiques ont parlé de ce livre, et certains bons libraires ont mis en vitrine vos petits chefs d’œuvre qui ont toujours su nous enchanter.

Nous avons  là un artisan…qui ne fait rien à la va vite.  Il travaille en oubliant le monde qui vibre autour de lui. Toutes ces lettres, sur lesquelles vous vous êtes penché, l’ont nourri pendant des mois. Nous savons enfin que : « n’est pas écrivain qui veut ».  Votre intransigeance nous a évité de perdre du temps.

Les comités de lecture existent-ils encore ? Les rentrées littéraires me permettent d’en douter !  Avez-vous été remplacé par un Monsieur Internet qui n’a aucun pouvoir? Tout s’écrit. Tout se publie. Tout inonde la planète en quelques  secondes. Je connais bien l’honnêteté littéraire de Dominique Charnay et je pense qu’il a voulu nous prouver que, grâce à vous, cher Monsieur Queneau, nous avons échappé à des milliers de textes  malfaisants, agressifs, larmoyants, bêtes et souvent idiots…sans le moindre intérêt pour un vrai lecteur.

Il sait bien que, de nos jours, les « recalés de l’écriture » ont tous les pouvoirs. Alors, il publie ces lettres qui ont plus de quarante ans et sur lesquelles vous vous êtes penché des heures durant. Et, quand il refuse la dictature de l’informatique, il part flâner sur les quais, toujours à la recherche d’un livre qu’il offrira à un ami.

Vous avez beaucoup de chance, cher Monsieur Queneau, Dominique Charnay  est une sorte de chercheur respectueux du passé qui ne s’écarte jamais de la vérité.

Il sait que je ne peux pas vivre sans écrire. Je me demande s’il aurait accepté de déposer mes manuscrits sur votre bureau…et d’attendre votre avis.

Dominique Charnay

“Cher Monsieur QUENEAU. Dans l’antichambre des recalés de l’écriture”

Préface de Pierre Bergounioux - Denoël

capture-de28099ecran-2011-05-21-a-104528

Il y a quelques mois nous applaudissions Proust à la Comédie des Champs-Elysées ;

Proust lu par Bernadette Laffont, Robin Renucci et Xavier Gallais ;

Proust mis en scène par Adeline Defay qui a su nous donner un grand moment de bonheur.

Adeline aime parfois revivre les jours d’hier. Aussi nous invite-t-elle :

dimanche 29 mai 2011 à 19H30 à l’Espace Cardin

Il faut que nous soyons à ses côtés, nous qui savons que le 20ème siècle aurait été une sorte de désert littéraire sans la « Recherche du temps perdu ».

“La lecture des lettres de Marcel Proust à sa mère, à ses amis, à  des artistes  et  écrivains de son époque nous permet d’approcher l’œuvre proustienne sous un éclairage plus intime.On  y découvre un Marcel Proust sans masque, authentique et sincère avec sa mère,  écrivain en perpétuelle recherche avec son éditeur, un fin critique avec les écrivains et poètes de son temps, mais aussi un parfait mondain, portraitiste d’une grande intelligence et d’un immense humour.”

Adeline Defay et les Editions Thélème souhaitent simplement que vous réserviez vos places le plus rapidement possible.

01 43 29 09 64

réservation@editionstheleme.com

img_1017


J’ai assisté à tous les spectacles du « Festival en Seine » et, bien sûr, j’ai souvent parlé avec Julie, Yana et Thomas, tous les trois représentant la Librairie de l’Amandier. Tous les trois ont dit : « Présent » plus d’une heure avant le début du spectacle et « Présent » longtemps après le spectacle, tandis que les responsables du Festival offraient petits fours et boissons fraiches… Ne croyez-vous pas que j’ai raison de faire savoir qu’une telle librairie existe à Puteaux…à moins de 10 minutes de la Porte Maillot ?

Les livres sont notre mémoire et les libraires qui respectent leurs lecteurs doivent être connus.

Je vous parle souvent de Nathalie et de sa « Compagnie des Livres » à Vernon. Depuis des années je vous dis que Maïté est ma libraire-médium, qui sait ce que j’aime.

Un libraire suit l’actualité. Nous étions nombreux à ce Festival à n’avoir pas lu le « Macbett » de Ionesco, ou le « Dracula » de Bram Stocker, ou David Serge… « L’Amandier » chaque soir était à notre disposition.

Mais quand j’ai vu ces deux enfants penchés sur la table, j’ai compris que c’était cela la « CULTURE »…une bataille pour la défense de notre patrimoine littéraire, et pour la défense du théâtre, de la danse, du chant, de la poésie…

Des enfants qui regardent une table pleine de livres, qui approchent la main pour caresser la couverture…Là est notre espoir. Nathalie Juvet et son équipe ne se sont pas contentées de mettre en place un Festival…elles ont imposé les valeurs de ce que doit être la culture.

Et émerveillés devant tant de livres, ces enfants nous font comprendre que c’est eux qui façonnent nos lendemains.


Librairie « L’Amandier »

9 Bd Richard Wallace – 92800 PUTEAUX

01 47 72 62 25

www.librairielamandier.com

librairielamandier@orange.fr

attila-5-fev_bd1

Je ne supporte plus les « Riens », ceux qui ne regardent que la télé du samedi, ceux qui pensent que le foot est le rendez-vous des humanistes, ceux qui ne lisent plus, ceux qui ne mangent que des produits sous cellophane, ceux qui jettent des orchidées tout juste vieillies sur le trottoir, ceux qui détestent les animaux des autres, ceux qui écrasent leur mégot dans mon ascenseur…ceux qui ne savent plus rire et ne méritent pas qu’on leur explique qu’Attila n’est plus un fléau mais une autre façon de comprendre notre monde.

J’ai rencontré Attila, la Reine des Belges qui ressemble tout de même à celui des Huns, hier au soir, dans la très jolie salle de la Maison de la Culture de Puteaux…toujours le Festival !

Cette Reine des Belges c’est Marie-Elisabeth Cornet, jeune, mince, au regard « dévastateur » et tellement talentueuse.

Une heure et presque trente minutes de rire…un vrai rire qui tord les boyaux et fait oublier les « Riens ».  J’ai toujours pensé que la mort devait être bien triste pour ceux qui n’avaient jamais ri. Sachez que hier au soir j’ai tellement ri que j’ai regagné mon domicile en constatant que j’étais en parfaite harmonie avec ma vie intérieure.

La Reine des Belges avait rechargé mes batteries…et je pense que tout le public baigne, encore aujourd’hui, dans le bonheur.

Attila défend les médecines naturelles, se moque des appareillages cosmiques qui encombrent nos hôpitaux, se révolte contre le colonialisme et l’exploitation des faibles, les guerres, les dictatures, la condition des femmes et n’hésite pas à  s’en prendre à Dieu qui trop souvent choisit l’indifférence ou le silence.

La Reine des Belges n’est pas loufoque, ni même décalée dans son siècle qui a quelques points communs avec le nôtre. Son royaume des cieux n’est pas vraiment un paradis ni pour les femmes qui refusent d’accoucher, ni pour leurs rejetons dégénérés…

Marie-Elisabeth Cornet est une humaniste qui aime la vérité. Elle affirme que les chamanes et les cochons nous donnent ce qu’ils ont de meilleur …leur temps, leur savoir, le pouvoir de leur corps, leur besoin d’être respectés et surtout leur Reine des Belges toute imprégnée d’humour.

marie-elisabeth-cornet-2-bruno-manno

9782228902632fs

Et cotisez-vous pour lui offrir un énorme bouquet de roses au parfum de ronrons. Il faut que vous sachiez que Coline Eifler vous aime, vous comprend et qu’elle parle de vous avec une telle tendresse qu’on éprouve à chaque page le besoin de vous regarder, de vous écouter, de vous caresser. Quand je dis « vous » cela signifie qu’elle aime tout autant les chats des villes, un peu bourgeois et bien entretenus que les chats des champs, maigres, au poil  terne et au nez croûteux. Oui, Coline Eifler aime les chats alors elle le dit et mieux elle l’écrit.

Tu m’as envoyé ton livre il y a bien longtemps et je l’avais un peu oublié. Mais là, je viens de passer des journées entières à la maison et lire ta passion des chats m’a rapprochée de mes Plick et Plock, qui restent là, près de moi. Nous avons même retrouvé ces moments privilégiés où, tous les trois, nous écrivions notre : « Soignez vos chats par les Médecines Naturelles. ».

Oui, tu as raison. Un jour les chats sont arrivés et ils ont vite compris qu’ils pouvaient nous transformer en esclaves, esclaves tendres et soucieux de leurs devoirs…mais esclaves tout de même.

Le tissu de nos murs n’a pas résisté à leurs jeux, ni les rideaux, ni les coussins, ni les tapis, ni les nappes brodées… Nous avons chaque matin brossé nos vêtements, vidé l’aspirateur, frotté les objets à portée de griffes…oui, nous sommes des esclaves mais des esclaves heureux qui ne peuvent rien se permettre alors que les maîtres-chats, eux se permettent tout.

A chaque page j’ai conversé longuement avec Gourou, Petit Bi, Le Chat Rose, Khizar, Cléo, Monsieur Pompon…et j’ai revu ces milliers de chats qui, en 3O ans, ont apprécié mes mains et mon potentiel d’amour avant de me confier leur santé.

J’aurais bien aimé ne soigner que des chats, mais les autres auraient envahi ma salle d’attente, me forçant à s’occuper d’eux…les chiens, les oiseaux, les serpents, ceux que aujourd’hui on appelle les NAC, les poissons…Il faut comprendre que les Médecines Naturelles s’intéressent à tout ce qui vit.

Sais-tu Coline que, aujourd’hui, je ne fréquente plus guère que les gens qui ont des chats, des chiens, des rats…comme si j’éprouvais encore le besoin de leur établir un bilan de santé et de les protéger?

Ton livre ressemble à une longue lettre d’amour. Tu racontes, tu affirmes, tu précises, parfois tu te contraries un peu mais, toujours, on devine cet amour câlin-félin qui imprègne les mots.

Internet a fait de nous des amies alors que les chats organisent la pluie et le beau temps et contrôlent nos activités… Sont-ils notre raison de vouloir changer le monde pour l’offrir uniquement à ceux qui le méritent ? Notre passé, notre présent et bien sûr notre avenir sont à eux, eux les tigrés, les gris, les noirs, les blancs… eux qui nous regardent et miaulent de bonheur.

Merci Coline. Merci Tilly et Mam’zelle Roussette.

« Nous sommes tout à fait chat ! »…Mais quel bonheur de pouvoir l’écrire…

attila-reine-des-belges

Samedi 7 mai 20H45

au Palais de la Culture de Puteaux :

Attila et sa portée, Marie-Elisabeth Cornet

Nathalie Juvet et son équipe

et tous ceux qui sont friands d’humour et de vérité

vont répondre présents…

104543_bober

Robert Bober : « On ne plus dormir tranquille quand on a une fois ouvert les yeux » - P.O.L

Quand un écrivain d’aujourd’hui parle d’un passé identique au mien, j’ai envie de l’appeler et de lui proposer un café, dans un bar de son choix. Je n’ai pas osé chercher à joindre Robert Bober mais j’ai vraiment envie de le rejoindre sur l’un des derniers bancs de notre chère place des Fêtes.

Cet homme est tellement attaché à ses racines, à ses origines juives, aux rues de Belleville ou de la République… un peu comme je suis, moi, toujours attachée à la Porte des Lilas ou au fort de Romainville.

En lisant Bober j’ai oublié tous ceux qui me reprochent de parler trop souvent de la Shoah. Mais la Shoah ne me quitte jamais. Mes cendres iront-elles se mêler à celles de mon père dans les ruines d’Auschwitz ? Je ne puis vivre le présent qu’au milieu de tous ces souvenirs…les briques rouges, les barbelés,  les corbeaux qui ne posent jamais, les braises qui refroidissent…et parfois même le Requiem de Verdi. Ne me dites-pas que ces souvenirs sont monstrueux, ce sont les miens et je n’en veux plus d’autres.

Merci Monsieur Bober d’ajuster vos souvenirs douloureux à un présent joyeux, dépoussiéré mais vivant et souriant. Ainsi, grâce à vous, je suis retournée rue des Rosiers. J’ai retrouvé l’odeur des pains nattés, des cornichons et du gâteau au fromage. J’ai bu du thé dans un verre en laissant fondre le sucre sur ma langue…J’ai souri à ma grand-mère et murmuré les paroles de « yiddish mame »…J’ai dix ans, vingt ans…Mes cheveux sont blancs mais ils me protègent de l’oubli. Je raconte et tous ceux que j’aime, écoutent car ils savent qu’il leur faudra continuer à raconter notre histoire.

Tous ces souvenirs, dont vous parlez si bien cher Monsieur Bober, ne nous tiennent pas à l’écart. Ils donnent une cohérence au déroulement de notre vie.

Vous êtes né en 1931, moi, en 1936.

Vous êtes un écrivain célèbre et j’en suis très heureuse. J’ai été un vétérinaire apprécié et mon illettrée de grand-mère aurait été si fière de moi.

Nous aimons notre Yiddishland mais trouverons-nous le temps de nous rencontrer…là ou ailleurs ?

J’ai aimé votre livre, plein d’émotion et de générosité. Il m’a semblé important de le faire savoir.

A très bientôt ?

faye

“Nagasaki”

Eric Faye – Stock – 180p.

Charles Dantzig publie un essai intitulé : « Pourquoi lire ? ». Je lis plus que je ne mange, mais je lis chaque jour…chez moi, dans les cafés, dans les trains et depuis quelques mois, en voiture, j’écoute les CD des Editions Thélème…Flaubert, Victor Hugo, Sagan et tant d’autres que vous trouverez sur leur site. C’est aussi de la lecture.

Ne sont mes amis que les gens qui aiment lire…à une exception près, ma grand’mère qui, élevée dans un ghetto polonais, ne savait ni lire ni écrire mais à laquelle, pendant des années, j’ai lu, à voix haute, chaque soir, tous les romans de Pierre Loti.

Béatrice Commengé m’a offert le « petit dernier » d’Eric Faye…j’aime cet auteur et j’aime ce livre de 108 pages, qui ressemble à un psychodrame, qui nous remet en question, disons qui remet en question, notre besoin d’isolement. Tous, nous ressemblons aux personnages d’Eric Faye…à celui qui travaille et chaque soir s’isole dans son appartement, mais aussi, à cette SDF qui a organisé son terrier dans un coin peu accessible mais dont elle sort, pendant des heures, quand elle est seule. A l’homme, elle vole sa solitude, ses petites manies, ses mesquineries connues de lui seul. C’est cette intrusion dans son Moi médiocre qu’il lui reproche.

Cette femme qui a volé son temps de repos, son territoire, un peu de ses repas sans charme…cette femme qui a commis un viol spirituel mérite d’être condamnée. Elle est condamnée. Il vend sa maison, s’enfuit car il est détruit. Pouvait-il répondre à la lettre qu’elle lui envoie, expliquant et demandant pardon ?

Eric Faye nous confirme que son histoire est tirée d’un fait réel. Je le crois car, chaque soir, en rentrant, je fais le tour de mon appartement et je regarde si quelqu’un a mangé mes fromages blancs.

Il faut vraiment beaucoup de talent pour écrire un roman qui nous montre que nous sommes tous des égoïstes, incapables de partager un coin de placard ou une bouteille de jus d’orange…des égoïstes qui pourtant ne possèdent rien.

Merci, Eric Faye,  pour ce livre…bijou d’humour et tison qui rallume le sourire des fantômes.