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La Fête des voisins existe depuis 10 ans et chaque année, quand je me promène dans nos cours, je pense à ce qui aurait pu se passer, si cette fête-là avait existé avant l’installation du nazisme.

Je venais d’avoir 5 ans quand deux hommes, en costume de ville, sont venus arrêter mon père. De qui étaient-ils les voisins ? Des voisins tellement indifférents au départ de leurs voisins ? Il faut dire que la Préfecture de Police, qui se moquait des voisins, leur avait fourni la liste de tous ces étrangers juifs qui perturbait le sommeil de Hitler. Pourquoi donc alors protéger ses voisins ?

J’aime bien cette fête qui sait réunir autour d’une table recouverte d’une nappe blanche, des gens tellement différents et qui, en général, s’ignorent. Quand le soleil daigne être présent, dans mon coin du 17ème, cette fête est réussie…on critique un peu notre bailleur, les gens qui font du bruit, ceux qui considèrent leur balcon comme un débarras, ceux qui salissent les sols mais on échange nos idées sur les vacances, les voitures, la coupe du monde, les salaires des PDG, les prix des fruits et légumes…On grogne mais on échange…une fête des voisins bien de chez nous !

Il est important qu’on puisse ainsi se sourire. J’aime regarder les hommes trinquer, les femmes surveiller leurs enfants et ces enfants se gaver de gâteaux délicieux.

Pardonnez-moi de reparler de ce mois d’août 1941 qui m’a enlevé mon père. Si, en mai, il y avait eu au 59 de la rue de l’Aqueduc, dans le 10ème, une Fête des Voisins…les voisins auraient-ils protégé mon père et tous les autres Juifs, sans signe extérieur mais, qui parfois, allumaient des bougies le vendredi soir ?

Il faut dire que nombreux ont été les voisins qui ont enfoncé les portes et emprunté quelques meubles, quelques tableaux, de la vaisselle et du linge sans oublier les denrées périssables. « Ils partent pour longtemps…Ouf ! et s’ils reviennent ils auront sûrement tout oublié… ».

Cela a été le cas de ma grand’mère et de ma mère. Plus de mari, plus de père, plus de fils, de frère, d’oncles et de cousins…mais des voisins anxieux et parfois agressifs.

Mais je sais qu’elles auraient aimé cette fête, d’ailleurs ma mère était à celle de mai 2OOO et elle avait préparé un gâteau au fromage pour tous les gens de son immeuble.

Ma grand’mère aimait tout le monde. Elle disait que la France était un pays de respect, pas de pogrom. Et quand je voulais parler des voisins qui avaient vidé son appartement pendant sa trop longue absence, elle souriait.

« Il faut partager le pain et la vodka avec les Bons et sourire aux Méchants ». En yiddish, c’est plus facile à dire…

Vendredi soir, dans les cours de mon quartier, j’ai goûté des accras délicieux, des tartes au fromage, des gâteaux au chocolat…j’ai serré des dizaines de mains, de toutes les couleurs et de toutes les tailles et je suis rentrée en pensant à ma baba polonaise, qui ne savait ni lire ni écrire, mais qui chantait la Marseillaise, un peu adaptée en yiddish, mais la main sur son cœur devenu français.

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Le 20 mai dernier, Terre & Nature, l’hebdo romand de la Vie au Vert, a publié ce superbe article autour de Jacqueline. Jacqueline la vétérinaire homéopathe. Dans cet article vous ne trouverez rien sur la littérature, la musique, son blog ou même un scandale sur sa vie privée, ressurgi du passé ou tout récent !

Ni, à quelques jours de l’ouverture du mondial, les photos compromettantes d’une liaison sulfureuse avec un des joueurs de l’équipe de France !

Non! Cet article sérieux anticipe son arrivée en Suisse Romande, à Lausanne, pour un cycle de cours qui se déroulera le week-end du 12 et 13 juin.

à lire ici.

Hugo Estournet.

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Oui, ce sourire-là c’est celui de Paul partant pour la Bretagne fêter son premier anniversaire et retrouver l’une de ses grands mères.

Paul qui se moque du ciel gris, du vent et de la pluie, des déboires de l’euro, des pannes informatiques de la SNCF, des grévistes qui paralysent les gares et même du prix du pain…Paul qui rit dès son réveil et qui a encore des réserves le soir venu. Paul qui, déjà, aime ses parents et ses grands parents un peu gâteux et tous les amis des uns et des autres…Paul qui aime les jouets, les gâteaux et les bouddhas anciens…

Sais-tu Paul que je garde cette photo de toi sur le bureau de mon ordinateur ? Un petit souci…je clique et je regarde tes yeux qui ne sont que tendresse. Oui, une sorte de sourire aux éclats qui fait tellement de bien.

Le temps passe si vite. Déjà tu regardes les écrans de ton père et tout le matériel de cuisine de ta mère. Tu ris, tu pleures parfois, tu murmures à l’oreille de tes jouets, tu aimes les bonnes choses…et tu ris, encore et toujours…un rire qui envahit nos cœurs et nos projets…car Paul tu ne le sais pas encore, mais tu es notre avenir à tous.

Et ton sourire mérite bien un poème…

Un enfant s’accroche aux lèvres de la nuit.

La pluie, dehors, hésite.

Va-t-elle sortir ses griffes et refuser à l’aube

une dernière clarté ?

Paul, des mots me portent jusqu’à toi.

Les murs de ta demeure inventent notre dialogue.

Le vent joue du violoncelle.

J’aime tant ce sourire qui déjà nous rassure.

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Tout individu, disons même tout salarié, dont la fonction principale est l’information, doit être un bon citoyen et doit éviter de nous imposer sa façon d’interpréter des faits réels. Il est à l’écoute de se qui se passe dans le monde et dans notre pays. A nous de savoir où est la vérité.

Oui, il y a les guerres, la faim, la misère, les mensonges, la calomnie, les vols mais avec des voleurs cravatés, les maladies, les suicides, les divorces, les tempêtes et les inondations… C’est de ce quotidien là que vous devez nous parler. Mais attention vous n’avez pas à choisir les bons et les mauvais. Rappelez-vous que dans les années 40 l’information a parfois mal choisi son camp !

L’information vous parvient à l’état brut. Pourquoi les journaux, la radio, la télévision et aujourd’hui Internet, ont-ils le droit de la « modeler » ?…comme si donniez une sorte d’ « Information pour les Nuls » ?

Que se passe-t-il en Islande ? Les retombées sont-elles dangereuses pour la santé de l’homme et pour celle des plantes et des animaux ? Que se passe-t-il au fond des océans, là où on a décidé de trouver du pétrole ? Qui fournit  les armes à Bangkok ? Qui puise dans les réserves des pays africains ? Qui va payer le palace dans lequel vont vivre, pendant presque deux mois, les joueurs de l’Equipe de France et qui va payer l’appartement de leur entraineur au sourire javellisé ? Qui est le vrai responsable de l’entretien de nos trottoirs ? Qui autorise le trafic des chiens ? QUI ? QUI ?

Voyez-vous Mesdames et Messieurs les spécialistes de l’Information c’est tout cela qui intéresse les Français qui ont encore – mais plus pour très longtemps – un sourire angélique.

Moi, j’aime bien les informations…pas les journaux qui me salissent les mains, mais mon journal de 13H et plus encore celui du 20H. Je veux tout savoir. Je vote, car ma mère s’est battue pour le droit des Femmes et, je m’efforce de croire à la démocratie et au bien fondé de l’euro ! Je sais que vous avez  peu de temps pour les bonnes nouvelles…mais n’oubliez pas de nous dire que la nuit des musées a eu un très grand succès, que les films à Cannes ont une action très positive sur le sommeil, que « le Guépard » prouve que le bon ne vieillit pas…et surtout que le printemps nous sourit dès que vous apparaissez à l’écran.

Bien informer ou se taire ? Juste un petit effort …mais restez avec nous !

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Kliclo…

le 10 mai


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Des pavés sous leurs pieds écorchés…
Des valises…des millions de valises

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Non, Pontoise ce n’est pas le bout du monde et ce que nous offre Kliclo mérite le déplacement. Nos mémoires éclatent, se figent et soudain se rassurent.

Cette artiste-là protège notre départ car elle semble bien « la gardienne de nos larmes ».

Il y a les cendres, les pavés qui brûlaient leurs pieds écorchés, les murs sur lesquels ils annonçaient leur mort, des lettres déchirées qui criaient leurs prières…Il y en a qui me reprochent de trop parler de la Shoah mais, vous Kliclo vous l’inscrivez au scalpel au plus profond de nos mémoires.

Vos œuvres semblent à l’aise dans ce merveilleux théâtre des Louvrais, à Pontoise, mais je les attends au Musée d’Art Moderne, au Musée de la Shoah, dans le hall de l’Opéra Bastille…à Berlin, à Prague, à New York, à Londres…partout où ils recevront les regards attentifs et obstinés de ceux qui ne veulent pas oublier.

Vos pellicules doivent descendre du ciel…ce ciel immuable qui a vu la destruction de tout un peuple…des résidus qui à chaque instant imprègnent nos regards toujours inquiets.

Votre œuvre Kliclo est comme la preuve de notre reconstruction mais elle doit nous aider à parler et à nous protéger. Comment oublier cette petite pendule sur ce mur de la honte ? Votre peinture est en mouvement et le soleil de Pontoise en a fait sortir chaque molécule. J’en ai compté six millions.

Peut-être, est-ce pour vous qu’un jour Primo Lévi a écrit :

« Mettre au monde une œuvre c’est chaque fois mourir un peu ».

Quand nous avons quitté Pontoise, le soleil avait disparu mais chaque mouvement de votre peinture s’accroche encore à mes souvenirs.

Kliclo est présente sur Google

Et je sais qu’on peut la joindre : kliclo@free.fr

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Avant riaient les mots à la chair des poèmes,
Nos âmes s’égayaient dans les jeux de cristal.
Pour élan, pour devoir, nous n’avions que nous-mêmes
Et l’espoir s’élevait comme un astre fatal.

Moi, j’avais le front ceint de rares diadèmes,
Toi, le vaste génie au délire natal.
C’étaient là nos trésors, c’étaient là nos emblèmes
A qui l’amour faisait comme un grand piédestal.

Ainsi nous allions, sans fardeau ni limites,
Réchauffer les cœurs las de rêves et de mythes
Sur le flanc ébloui des jours étincelants.

L’aube vertigineuse accourait, familière,
Adorable et lascive et tombée en prière,
Avant…avant qu’une ombre eût saccagé nos plans.

Thierry Cabot a aimé mes poèmes. J’aime les siens et je crois bien de vous le dire.
« La Blessure des Mots » a été publiée par les Presses de Valmy et si vous allez visiter le site de Thierry vous découvrirez mon nouvel ami…une amitié informatique mais déjà dynamique.

Pour vous Thierry, ce champ de coquelicots…là-bas dans un champ, en Israël, un petit pays au passé miraculeux.


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Je ne peux vraiment pas demander à une vache, même si elle connaît bien la qualité des médicaments homéopathiques, d’écrire un billet pour mon blog, mais je peux citer Descartes…

« Et il ne servirait à rien de compter les suffrages pour suivre l’opinion garantie par le plus d’auteurs, car, s’il s’agit d’une question difficile, il est plus croyable que la vérité en a été découverte par un petit nombre plutôt que par beaucoup. Même si tous étaient d’accord leur enseignement ne nous suffirait pas ». Bonne définition pour comprendre que les attaques contre l’Homéopathie sont loin d’être terminées!

Que ce soit les vaches dont les mammites craignent le « Bonamam » - une vraie formule homéopathique -, les enfants dont Arnica 9CH   soulage tous les bobos provoqués par les bagarres, les nourrissons qui avec Chamomilla 9CH   n’ont plus mal aux dents…Descartes, les vaches et moi laissons le persifflage aux mauvaises langues.

Bravo à notre ami Alain Sarembaud qui fut brillant le 30 avril, entre 14 et 15H, sur France-Culture pour répondre à cette stupidité : « Peut-on encore croire à l’Homéopathie » ? Je rêve !

Il y a en a encore qui considèrent notre méthode thérapeutique comme obsolète, au mépris des millions de Français qui y croient et le proclament. Ils en oublient même les hôpitaux et les Facultés qui nous ont ouvert leurs portes.

Et tous nos ministres de la Santé qui seraient tous  fous…Fous, ceux qui ont autorisé les remboursements par la S.S, ceux qui ont admis que les médecins homéopathes pouvaient être des médecins référents, ceux qui ont paraphé nos AMM… Un Français sur trois, ce n’est pas rien pour un ministre!

Aucun homéopathe, médecin, vétérinaire ou autre, ne rejette l’allopathie. Nous avons appris à prescrire ce qui convient le mieux à nos malades mais, de grâce, que l’on cesse de nous prendre pour des rigolos.

Nos recherches, nos laboratoires, nos médicaments, nos congrès, notre formation continue, nos revues et des quantités d’ouvrages très appréciés partout dans le monde témoignent pour nous.

Certes, personne  n’a encore pu  expliquer le mode d’action de nos médicaments. Nous en convenons en attendant l’avenir. Mais pour l’efficacité, écoutez la voix d’un cheval qui souffre d’un torticolis et qui, en moins de 15 minutes, est soulagé par 1O granules de Bryonia 15CH.

Le 30 avril – l’émission est encore disponible sur France-Culture – Alain Sarembaud nous a bien défendus face au méprisant Elie Arié, qui n’en est pas à sa première offensive anti – homéopathique.

Faut-il avertir ce Monsieur que, si les fidèles utilisateurs de l’homéopathie défilaient en Ile-de-France, Paris serait bien plus encombré qu’avec 1500 tracteurs?

Méfiez-vous de l’eau qui dort. Elle a   bonne mémoire. Sachez que, si nous acceptons d’être contestés, nous refusons d’être méprisés ou agressés.

Pour en savoir plus, allez sur les sites du Syndicat National des Médecins Homéopathes, de la Fédération des Sociétés Homéopathiques, de la Société Française d’Homéopathie, des Laboratoires Boiron…et si voulez en savoir encore plus, écrivez-moi.

Antarctique; Iles Shetland du Sud; Ile Half Moon; Otarie à fourrure Antarctique

Merci à tous ceux et à toutes celles qui m’écrivent, ou me téléphonent pour me reprocher de ne pas avoir publié de billet depuis trop longtemps. Mais, il faut que vous sachiez que je vis une « retraite » très active. Je lis, je regarde ou écoute les informations, je prépare 12 heures de conférences pour un séminaire qui va avoir lieu les 12 et 13 juin près de Lausanne, je suis allée à Langres pour retrouver Diderot et jouer l’attachée de presse auprès de Sophie Chauveau, je passe des heures avec Mezzo, je range puis je dérange, parfois je dois même résoudre quelques problèmes personnels…et mes journées n’ont toujours que 24 heures.

J’oubliais la journée de la Société Française d’Homéopathie où je dois parler de l’ « Art de bien vieillir ». Ce 3 juin-là, j’offrirai le champagne à tous mes amis homéopathes…Henri Boiron et le Professeur Bordet étaient les parrains de mon inscription…début juin 1960…Imaginez 50 ans de bagarres, de larmes et de rires, de congrès et de débats, d’amitié et de déception…mais avec toujours la médecine homéopathique au fond du cœur.

Vous pouvez constater que, si mon blog est silencieux, ce n’est pas parce que je vous oublie, vous, mais parce que je manque de temps.

Oui, j’apprends à garder le sourire, tout en surveillant ce qui se passe dans notre monde…les explosions, les tempêtes, le pétrole qui va tuer des millions d’animaux, les vols à la tire, les émissions débiles, les livres sans intérêt, numériques ou pas, les policiers qui surveillent les stades, un enfant qui meurt tout seul dans un appartement, abandonné par une mère toxicomane, des grèves et une crise qui ne peut pas en finir…

C’est bien pour tout cela que nous devons garder le sourire.

J’oubliais de vous dire que j’ai vécu plus de dix jours avec Tchao et Thallie et que le bonheur, parfois, rend paresseux.

De toute façon, quand mon crayon ne répond plus, je m’accorde un temps de repos. Tant pis…gardons le sourire !

Le portrait de cette otarie qui sait garder le sourire, a été réalisé sur une banquise, par Jean-Jacques Cagnart, dont le site mérite d’être visité.

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Trois cents ans, cela passe très vite, mais je pense que vous devez une fière chandelle à Sophie Chauveau qui, aimant votre Neveu depuis l’âge de 14 ans, vient d’écrire votre biographie romancée. Vous êtes devenu la coqueluche des Langrois et le maire, aidé de tous vos « fans », prépare votre anniversaire, une nouvelle maison et toutes sortes de manifestations en l’honneur de cet homme né à Langres et qui a changé le monde.

Il faut tout de même que vous sachiez que, vers les années 1955, les Editeurs Français Réunis – la maison d’édition du PCF – a essayé de publier vos œuvres complètes. Un immense poster annonçait aux futurs acheteurs que le grand Lénine avait vos livres à portée de main et que vous étiez celui qui avait annoncé la Révolution à la Grande Catherine…Et moi, j’avais 17 ou 18 ans et je découvrais le Neveu, la Religieuse, Jacques le Fataliste. Je n’ose pas vous dire que tout cela est tombé dans l’oubli, mais il paraît que certains éditeurs s’intéressent à vous…Il faudra que vous pensiez à remercier Sophie Chauveau, même si parfois elle se prend pour votre Sophie !

Donc, Langres vous prépare un anniversaire de grand’ homme, mais il faut que tout le monde comprenne enfin que vous avez su mépriser la médiocrité des siècles qui ont préféré vous oublier. Il me semble même qu’on est en train de comprendre que vous êtes bien plus que le maître d’œuvre de l’Encyclopédie. Vous êtes toujours un homme à multiples facettes : idéaliste et matérialiste, mathématicien et déjà informaticien, musicien et homme de théâtre, philosophe et conteur, biologiste et passionné d’anatomie…un homme amoureux des femmes, respectueux de ses amis et aimant la très bonne cuisine…un homme d’aujourd’hui.

Les fêtes ont presque commencé… « Le génie débraillé » y trouve son compte et ce serait bien que les élèves de terminale ne quittent pas nos écoles sans une petite virée à Langres…la bibliothèque est accueillante, le musée intéressant et le fromage est un bonheur.

Je pense que, dans la presse locale, vous trouverez le compte-rendu de cette journée du 30 avril, mais, je vous le confirme, Sophie Chauveau est capable de soulever les foules et quand elle parle de vous et de vos œuvres, je ne vois pas bien qui pourrait l’arrêter.

Elle prépare déjà votre rencontre de 2013 et ne s’intéresse qu’à ceux qui ont pu trinquer avec vous.

A très vite Monsieur Diderot…nous travaillons pour vous.