Kippour…un devoir de mémoire.
le 27 septembre
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Une femme d’aujourd’hui…
le 26 septembre

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Annemarie Schwarzenbach, née à Zurich en 1908 et morte accidentellement à Sils, en 1942 est une femme d’aujourd’hui, une femme dont le combat est celui de la Vérité. http://dlaure.miermont.free.fr A lire impérativement : tous les livres d’Annemarie |
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Le lait de la honte…
le 20 septembre

| Depuis l’âge de cinq ans je sais traire les vaches, nettoyer la mamelle et les trayons et surveiller l’utilisation du lait. Ce merveilleux liquide blanc, on le buvait, encore tiède mais on le tranformait en beurre, en crème, en fromage. On en rajoutait dans la soupe des cochons et tous les chats venaient lècher leur assiette, un petit sourire au coin des babines. Ce lait, nous le respections car il était un élément de survie. Les années ont passé. Quand j’ai retrouvé les vaches du Cantal, la traite manuelle était en train de céder la place à la traite électrique, mais le lait était toujours respecté…ce même lait qui, aujourd’hui, vaut moins qu’une vieille pièce de un franc. Les coopératives et les industries laitières savent à peine qu’il faut encore des vaches et des agriculteurs pour que le lait continue à exister. Et je pense que nos fonctionnaires, vertueux mais totalement incompétents et qui ont informatisé nos besoins, ont oublié que le lait est indispensable à la vie…mais qu’il faut des vaches pour le produire et des hommes pour les surveiller et les nourrir. Le pis est soumis, chaque jour, au lent mouvement des hormones et de la circulation sanguine. Le lait doit être tiré. C’est un aliment noble capable de lutter contre la faim et la maladie…Je connais bien les paysans. Je comprends leur colère et je la partage…mais je refuse que l’on le détruise, qu’on le jette, alors que tant d’enfants ont besoin de manger. Les vaches doivent donner leur lait. Nos techniciens vont-ils leur demander de fabriquer du lait en poudre ou des briques en carton? Oui, la production passe avant la qualité et les larmes que je vois couler sur les joues des paysans en colère, devraient nous faire comprendre que l’industrialisation ne résoud pas tout. Toutes les vaches se ressemblent et je pense qu’elles sont très heureuses de nous donner ce qu’elles ont de mieux…et ce depuis des siècles. Il ne faut pas qu’elles apprennent que leur lait est devenu “le lait de la honte”. Que tous ceux qui nous gouvernent aillent dans les champs, parlent avec les vaches, posent la main sur leur pis chaud et gonflé de lait…et comprennent que là est la Vie.
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Bisous 3
le 10 septembre
| Elles vivent en Corse…les bisous sont indispensables à leur croissance et au bonheur de leurs maîtres…et moi, j’attends d’en recevoir! | |

Bisous 2
le 10 septembre

| Et eux, comment pourraient-ils se passer de bisous? | |
Attention…faîtes votre stock de bisous.
le 10 septembre

| La grippe nous guette…et tout prouve que les bisous sont les facteurs contaminants les plus dangereux! Elle est partout…sur terre et peut-être dans les airs. Je n’ose pas pas parler du fond des mers car je ne sais pas si les virus supportent le noir. Combien de mois va durer cette alerte? Pourrez-vous vivre un an sans bisous? Moi, non! Il faut que je vous avoue que j’aime passionnément les bisous…ceux des animaux surtout. Un coup de langue donné par une vache, c’est un vrai bonheur. Et déposer le bout de son nez sur le groin d’un cochon, c’est aussi un vrai bonheur…Il faut dire que, en 40 ans de carrière, et pendant toute une enfance dans une ferme, j’en ai donné et j’en ai reçu des bisous. J’ai toujours préféré ceux des animaux à ceux qui ont une odeur d’ail des fermières ou à ceux qui ont une odeur de vieille nicotine des fermiers. Quant aux bisous qui laissent des traces de rouge, je préfère m’en passer. Mais les bisous j’aime…les vrais bisous, tendres et câlins, et je ne suis pas certaine de pouvoir m’en passer. Il faut que nos scientifiques comprennent ce besoin. Il faut que les Pouvoirs Publics créent des lieux protégés…Il y a des bisous pour rien qui font la vie… Bonjour! bisou!…Le boulot? t’es content?…bisou! Je suis triste…je me sens bien! bisou!… Des bisous? c’est bon d’en recevoir et tellement bon d’en donner…Les bisous, c’est un pas vers l’Amour. Vous dîtes que c’est risque en période de grippe? Alors, il faudra nous apprendre à touner la tête et à ignorer notre voisin…Mais les animaux s’en fichent…ils vont ignorer les consignes et nous apporter tout ce potentiel de tendresse dont nous avons bien besoin…Je refuse que l’on me prive de bisous! |
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Ils sont tous rentrés…
le 2 septembre
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Oui, Paris presque vide…c’est fini. Ils sont rentrès…pour reprendre leurs activités, pour retrouver leur envie de grogner, pour ignorer les autres…Je crois bien que tous les pigeons parisiens pensent comme moi. |
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