Fance Franck.

le 13 août


Fance Franck
Ce vendredi 8 août, face aux vitraux de l’Eglise américaine, nous avons accompagné la céramiste Fance Franck à sa dernière demeure.
Cette femme-là, que j’ai rencontré il y a plus de trente ans avec son teckel, possédait la Lumière… Oui, elle rayonnait.
Autour de la table de Fina Gomes, qui l’avait fait connaître au Venezuela, Fance parlait de tout…elle aimait la musique, la peinture, les livres, les animaux, les voyages…Elle a même réussi à me faire comprendre, qu’une toute petite céramique pouvait permettre de diffuser à travers le monde l’amour du beau, de la lumière…la compréhension du pouvoir des formes et de leur poésie.
Les souvenirs se bousculent dans ma mémoire, mais je revois son teckel, qui courait partout, respectant les merveilles fragiles qui encombraient l’atelier de la rue Bonaparte.
Mon amie Micheline Holtzer m’a offert cette petite céramique qui a trouvé sa place près de moi et avec laquelle, j’ouvre parfois le carnet des amitiés d’antan…Fina, Isabel Tinoco, Agnès Racine, Olga Stens…et aujourd’hui, j’y retrouve la puissance des mains de Fance.