Un dimanche pour ne penser à rien…
le 22 juin
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| Sur la photo “Marcel”, le chat de mon ami Dominique Héripret… “On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes?” “Le public est gouverné comme il raisonne. Son droit est de dire des sottises, comme celui des ministres est d’en faire.” Ainsi, ce dimanche j’ai redécouvert quelques pensées de Chamfort…faîtes-donc comme moi! |
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Un Kaddish…le chemin de la mémoire.
le 22 juin
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| Il y a des concerts qu’on ne devrait pas manquer! Mais comment être au courant de tout ce qui se passe dans la capitale? Ainsi, fin mai, à la Salle Pleyel, un élève de Leonard Bernstein, John Axelrod, a dirigé ce Kaddish, composé en 1963 et que l’on entend trop peu. Cette oeuvre doit nous permettre de ne jamais oublier l’Holocauste. C’est une symphonie qui mêle à la musique la voix d’un récitant. En 1989, Bernstein demande à Samuel Pisar d’écrire un nouveau texte.C’est ce texte-là qui a été dit à Pleyel et c’est ce texte-là que vous pourrez retrouver sur le CD. Samuel Pisar est l’un des plus jeunes rescapés de la Shoah et écrire un tel texte est plus qu’une expérience artistique…c’est un devoir de mémoire. A Auschwitz, il a perdu toute sa famille et depuis son retour, il se bat pour que rien ne soit oublié. Merci à la maison Nimbus d’avoir commercialisé ce concert dans des délais aussi rapides. Le Requiem de Kurt Weil et celui d’Arnold Schoenberg sont un excellent choix. Plus les années m’accablent et plus je pense à tous ceux qui m’ont été arrachés et surtout à mon père. Ces musiques-là m’aident à entretenir le chemin de ma mémoire. KADDISH |
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