Bravo, Karine…et merci…
le 29 avril
| Samedi 26 avril 2008…Ecole Supérieure de Commerce de Lille…Il est 9h30…des étudiants s’agitent et essaient de revêtir toge noire et coiffe…comme dans les plus grandes universités américaines…Le ruban rouge, au-dessus de leur tête, témoigne de leur angoisse. Très émus, nous entrons dans le grand amphithéâtre…les parents et les amis en haut… les étudiants de toutes les promotions en bas…et le silence s’installe. Karine Guerreiro, notre Karine, major de sa promotion, reçoit la première son “Mastère d’Analyse Financière Internationale”…le petit ruban rouge change de côté…elle est diplômée!… un classeur noir avec son diplôme blanc qui dégagent un parfum de bonheur et un tel soulagement…Les larmes ne sont pas loin mais Karine reprend des couleurs et son sourire réchauffe nos coeurs. Bella et Martin, ses parents, Pedro, son futur mari et moi, l’amie de toujours, applaudissons et pensons à toutes ces heures de travail qui ont conduit à ce succès international. BRAVO, Karine…le monde des Banques attend tes compétences. Nous, nous avons inscrit cette journée de bonheur dans notre mémoire… |
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Oui, nous sommes dans le même bateau…
le 25 avril
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“Et le petit titan renouvelle, infatigable, son exploit herculéen. Il est dans la nature de l’homme d’attaquer. L’offensive : voilà la stratégie de la culture humaine. L’homme s’attaque aux marais et aux étendues océanes, aux glaces, aux maladies, aux forêts, aux terres éternellement gelées…l’homme s’est lancé à l’assaut du ciel…le petit titan aime la pierre morte…” |
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Le petit siècle de Rochefort…
le 24 avril
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Dix ans que Christiane est morte, et je ne m’en console pas. Sophie Chauveau Christiane Rochefort est née à Paris en 1917. Elle est partie le 24 avril 1998, dans un petit village du Var. Relisez ses livres…ils sont tellement d’actualité.
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A l’écoute du Beau.
le 22 avril
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Henry Bauchau est un homme à facettes et tout nouvel ouvrage me surprend. “On n’invente pas les personnages, ils existent dans l’inconscient, il faut les laisser sortir”. |
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“Bonnes fêtes de Pessah”
le 19 avril
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Ce soir, pour tous les Juifs du monde, c’est la fête de Pessah, Pâque qui annonce la liberté sur la Terre…quel que soit notre morceau de terre, pourvu que nous l’aimions… |
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Bien plus qu’un petit roman d’amour…
le 17 avril
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une photo…un poème…
le 15 avril
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| Il faut vivre car la vie comme un livre offre ses pages encrassées aux mains à jamais enlacées. Les arbres, l’orage, le ciel, une étoile, la prison où l’on rage… La douleur est un voile. Le vent affectueux et dur se crispe et murmure. Il ressemble à mon âme qui mourra solitaire. Il faut vivre et souffrir mais ne jamais se taire. Il faut hurler, bannir et quand l’aube se lève les yeux encore lourds aller prendre la relève de la nuit qui se tait et meurt lente habitude. O mon Dieu j’aime un être aux yeux d’acier O mon Dieu j’aime un visage émacié Le vent hurle et se plaint quand vient la solitude. Photo Jean-Jacques Cagnart 2008 |
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“Les années”
le 14 avril
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Annie Ernaux…chroniqueuse du passé…
le 14 avril
| Samedi 12 Avril, je suis retournée à la Médiathèque de Cergy-Préfecture. Régine Detambel recevait Annie Ernaux. Régine respecte ses invités et ses questions nous permettent de parfaitement nous adapter à la personnalité de ces écrivains que nous aimons… respectueusement… silencieusement… Annie Ernaux est un très grand écrivain et son dernier livre “Las Années” semble écrit avec un souci presque maladif de ne jamais dévier de la Vérité. En le lisant, j’ai vu défiler 60 ans de ma vie : la guerre, les grèves, les salaires, les chansons, les repas, le combat des femmes, les maladies, la publicité, la radio, les photos, la télévision… Oui, Annie Ernaux a sauvé mes souvenirs. C’est peut-être ce que j’aurais du lui dire samedi à Cergy. Mais j’espère qu’elle lira ce billet et qu’un jour nous nous retrouverons…là ou ailleurs…peut-être pour parler de Saint-Honoré-les-Bains, une bourgade de la Nièvre toujours présente dans nos pensées. “Les Années” sont plus qu’un livre…on dirait un rayon de soleil réchauffant le passé…notre histoire… Annie Ernaux sauve notre existence. Elle est bien cette “chroniqueuse du passé” que nous attendions. |
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Soirée réussie…
le 13 avril
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| Je me suis réveillé
Je me suis réveillé sous la pluie tiède, cette nuit Dans la nuit de mes angoisses, entre les panthères ailées les squales amphibies Les crabes jaunes qui proprement me mangeaient la cervelle. Je suis resté longtemps, et ruminant mes pensées tes pensées Chantant tes dernières paroles, et le sourire du mouchoir, la porte fermée de l’adieu.Je me suis réveillé dans les gorges de tes senteurs bruissantes, exquises. Ta voix de bronze et de roseau, ta voix d’huile et d’enfant Comme le soleil sonnait à ma vitre, parmi la fraîcheur du matin. Et montaient alentour, jaillissant de la lumière de l’ombre Blanches et roses, tes odeurs de jasmin sauvage : la Feretia apodanthera Que dans la nuit mes larmes avaient arrosée |
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